Les Farfadets ont relevé le défi et retrouvé le Japon!

Dimanche 19 novembre 2017.

 

 

En cette belle journée de novembre, les Farfadets se sont envolés pour le Japon derrière la ferme d'Ecancourt, afin d'aider leur ami Saul, le farfadet globe-trotteur.
 
Après avoir découvert une histoire traditionnelle de Samouraïs, ils ont dû relever quatre défis: écrire leur nom en japonais, réaliser un origami, fabriquer des sushis sucrés et apprendre un kata de karaté! 
 
Nos petits Farfadets ont relevé ces défis à l'ombre de la forêt japonaise avec enthousiasme et beaucoup de curiosité. Après quelques faux-plis et taches d'encres, les origami et calligraphie furent prêtes. Après quelques malaxages et tentatives gourmandes les sushis suivirent. Enfin après quelques emmêlages de jambes, le kata fut reconstitué par les différents groupes.
Apres avoir surmonté ensembles ces épreuves de dextérité, de mémoire et de patience, ils ont eu la joie de voir réapparaître le Japon sur la carte.
Ouf ! Un premier pays sauvé !
 
Enfin, ils ont terminé en découvrant le sens et la tradition du pardon chez les Japonais, un moment de réflexion enrichissant.
 
Prêts pour de nouvelles aventures!

Histoire de Samouraï

Il y a très longtemps, à proximité du sanctuaire de Shinto, arriva un samouraï extrêmement fort mais très prétentieux, qui n'arrêtait pas de vanter ses exploits et sa maîtrise au sabre. A n’en pas douter, il était le champion de tout le Japon. Dans le regard des autres samouraïs se mêlaient crainte et admiration.

Le vénérable maître Tsukahara Bokuden, mon lointain prédécesseur comme No Kami, ne le craignait pas et même, l’ignorait.

Vexé le samouraï lui demanda :

  • Pourquoi n’as-tu pas peur de moi, toi, aussi tu portes un sabre mais tu es bien vieux et tu n’aurais aucune chance de me battre en combat singulier ?

Tsukahara Bokuden répondit :

  • Je ne suis pas concerné par tes propos. Mon art est différent du tien. Il consiste, non pas à vaincre les autres, mais à ne pas être vaincu. Cela me demande de rester maître de moi pour ne pas répondre aux provocations et n’utiliser mon sabre qu’en dernier recours. C'est un sacré défi !

Exaspéré, le samouraï demanda :

  • Et tu penses vraiment pouvoir combattre avec moi ?
  • Pourquoi pas ? Il est même possible que je gagne !

Tsukahara Bokuden suggéra qu'il serait préférable d'aller sur une île, loin de toute habitation, pour ne pas provoquer d'attroupement et être plus tranquille. Le samouraï accepta. Quand le radeau les transportant atteignit l’île inhabitée, le samouraï, impatient d'en découdre, sauta à terre, il dégaina aussitôt son sabre, prêt au combat. Tsukahara Bokuden attendit que le samouraï s’éloigne du bord de l’eau et remonta tout d’un coup dans le radeau puis le dégagea rapidement de la berge pour le pousser dans le courant. Il se retourna alors vers le samouraï qui gesticulait tout seul sur son île déserte et il lui cria :

  • Tu vois, c'est cela ne pas être vaincu sans vaincre les autres et ne commettre aucune violence inutile ! 
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